(je n'ai pas eu le temps de corriger les fautes d'othographes, je m'y mettrai demain matin)
Et voilà le dernier article résumant mes aventures indiennes ! Le prochain ne traitant que d’observations sur l’Inde et le suivant concluant le blog.
Et puis l’audience, ainsi que son auteur, commençant à s’essouffler sérieusement, ce n’est pas plus mal !
Le mardi 18 août devait inclure les derniers moments difficiles de l’avant Indian Summit ; Et je n’ai pas été déçu !
Les exposants étaient tous arrivé, le show commençait le lendemain et il me fallait répondre à tout leurs demandes de dernière minute (lumière additionnelles, peinture de murs, fourniture diverses). Electraevents avait donc installé un bureau spécialement destiné à cet usage : le fameux « help desk » dont on m’avait déjà parlé bien avant mon arrivée en Inde.
Finalement ce bureau aura pris bien peu de place dans mon travail mais été l’occasion de tester mon anglais en direct avec des représentants de galeries, qui n’ont pas que ça à faire de répéter fois la même chose à un petit frenchie fraichement débarqué.
Pour m’aider dans ma tache, la designeuse indienne de l’agence, Sonia, m’accompagne même si son niveau d’anglais est encore pire que le miens. Ce qui était bien avec elle, c’est qu’on se complétait assez bien : Je remplissais trop rapidement les bons de commande alors qu’elle était vraiment trop lente. Au début, nous prenions les commandes l’un après l’autre, puis nous avons convenu qu’ensemble, nous étions plus efficace.
L’une des principales difficultés était de saisir tous les accents (anglais, Indien, Chinois, Allemand, lituanien…) de nos interlocuteurs. L’accent indien est vraiment le plus difficile à comprendre car il est plein de nuance : un artiste de Numbai (Bombay) n’aura pas le même accent que celui de Delhi ou de Bangalore…
Dans l’ensemble, Sonia les comprenait évidemment beaucoup mieux mais je prenais toujours le relais dès qu’il s’agissait de leur parler. C’est un des bons points de ce voyage : mon aisance à l’oral même si l’accent est encore bien marqué !
Toute la journée, les ordres affluaient et l’on n’avait presque pas de temps morts. Je ne pense pas avoir déjeuné.
Ah, j’ai oublié de vous dire qu’il fallait aussi bien réagir à certains exposants (surtout Indiens) qui vous prenait vraiment pour de la merde, du genre : la personne arrive, commande 2 spot lights et ce casse juste après alors que nous avions plein de procédures à appliquer. J’ai eu un assez bon contact avec les anglais et les allemands, dont certains m’ont même parlé en Français (faut dire avec un accent pareil…).
Les exposants s’en vont vers 21-22h et je crois alors cette journée terminée. Guillaume fait le tour des locaux avec les organisateurs donc j’attends qu’il revienne pour partir enfin me coucher. Son tour se termine vers minuit et là surprise !
Guillaume m’annonce que je remplacer un certains type de chaise (pas trop dur) mais surtout que je dois les m’assurer de leurs bonnes redistribution dans tous les stands. Arrivé sur place, je constate l’horreur : toutes les chaises ont été bougées et je dois tout reprendre à zéro ; comme ce qui s’est passé la veille (voir le précédent article). Evidemment je craque. J’appelle Zoya en pleine détresse et ai vraiment envie de jeter l’éponge sur ce coup. Je pleurs pour la première fois sur le site en présence d’Emrita et Guillaume, qui s’abstiennent, heureusement, de tout commentaire. La fatigue.
Je finis par me reprendre et effectue le boulot pour y mettre un terme à peine 1h30 plus tard, mon état de nervosité m’avait fait totalement surestimé la tâche et j’avais « sur réagie » pour reprendre une expression très « 103 ».
Sur le chemin du retour, je me suis évidemment excusé mais Guillaume a tenu à me remercier pour mon engagement ces quatre derniers jours.
Les derniers jours ont été plus calmes, le help desk ne servait plus à grand-chose et je m’occupais surtout des retouches de peinture ici et là avec ma fidèle équipe. Je ne servais tellement plus à rien que j’ai demandé un jour de congés vendredi à Guillaume pour faire quelques achats.
Requête accepté et je me suis rendu aux abords de l’hôtel impérial avec une liste de cadeaux bien préparée à l’avance. J’ai du visité une bonne quarantaine de boutiques où je notais sur mon carnet les quelques babioles qui m’avait marqué, pour mieux y retourner après.
Un bon bilan puisque j’ai trouvé tout ce qui m’intéressait et que j’ai assez bien négocié dans un quartier très touristiques où les prix sont assez peu flexibles. Enfin bref, j’ai dépensé 3000 roupies (un peu moins de 50 euros) au lieu des 4500, si je n’avais pas négocié.
Guillaume est venu me rechercher à l’hôtel impérial (de bien bons souvenirs) mais l’effroyable est arrivé sur le chemin du retour, à seulement quelques minutes de Noida :
Une tempête est arrivée d’un coup, sans prévenir, un vrai déluge. Toutes les routes étaient inondées et le vent soufflait extrêmement fort. La voiture est alors repartie en direction du art summit car mon patron s’inquiétait beaucoup (à juste raison) pour certaines structures extérieurs. L’entrée du parc des expositions était totalement embouteillée et nous avons terminé le chemin en courant sous la pluie. Ça n’a même pas duré 30 secondes mais j’étais entièrement trempé à l’arrivée. Mon tee shirt blanc était devenu complètement moulant et transparent. Je me suis vite dépêché de sortir mes billets, mon ipod et le téléphone. Evidemment c’était la honte d’être dans cet état là devant la fine fleur de la société Indienne mais j’étais quant même heureux d’avoir passé ces 30 minutes sous la douche.
J’ai pris une vidéo de ce déluge, c’est assez impressionnant, on dirait des vagues qui se déversent sur le bitume.
Aujourd’hui, c’était la glandouille totale, je me suis réveillé vers 14h er n’ai rien fait de ma journée ; vivement le retour !!!
2) Les photos du jour
Comme promis, voici un large diaporama des œuvres d’art qui m’ont marqué pendant cet exposition, il y avait vraiment de belles choses. Il y avait même des tableaux de Picasso et Warhol qui trainaient ici et là, ainsi qu’une sculpture de Dali, que vous reconnaitrez aisément.
3) Conclusion
Cet article est dédié à Marion T., avec qui se fût un plaisir de converser ces dernières semaines malgré. Il est rare que des amateurs des îles de Ré et Yeu puissent cohabiter (on ne mélange pas le thon islais avec la sardine rhêtoise comme on dit sur mon île) et c’est tant mieux ! Bonne chance pour ton école et plein d’autres choses !
J’ai enfin terminé « ritournelle de la faim » (Le Clezio), qui est vraiment un livre magnifique malgré ne fin un peu enlevée et je continue de carburer au Alain Bashung, comme au bon vieux temps, en écoutant « Malaxe », « la nuit je mens » et « aucun express » en boucle.
samedi 22 août 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Bon allez je laisse un commentaire avant mon départ pour la voile dans moins de deux heures...
RépondreSupprimerComme je ne sais pas trop quoi mettre, je te redis à quel point j'ai trouvé ce blog magnifique et incroyablement bien détaillé.
J'espère que ce périple a été malgré toutes tes aventures très enrichissant et que tu en tireras des bénéfices !
A bientôt en tout cas et bon retour sur Paris !
Yooooooo!!
RépondreSupprimerVoila, Mission accomplie. Bravo, ça n'avait pas l'air évident, mais on dirait que tu t'en es bien sorti. Je sens que ton patron va te rappeler pour l'année prochaine...
Ciao et profite des derniers instants